mardi 21 juillet 2009
Le potager de Mamie
Je suis issue d'une lignée de jardineuses hors paires, dont je n'ai guère hérité.
Une visite à la famille est synonyme de visites de jardins, commentées et détaillées : "Viens voir mes fleurs..." Longtemps, ça m'a barbée, mais maintenant, j'y ai pris goût.
Ici, le potager de Mamie.
Avec la baisse du nombre de convives, quelques rangs de patates sont devenus des allées de dahlias.
Les glaïeuls voisinent avec les tomates.
Pour plus de gaieté, les rangs vont en biais et les fleurs messicoles sont les bienvenues.


vendredi 12 juin 2009
HLM pour abeilles
Ce n'est pourtant pas l'ophrys abeille.
Je me demande ce que toutes ces bestioles pouvaient faire
dans cette orchidée presque fanée (serapia lingua). 
mercredi 10 juin 2009
Jeu des 7 erreurs
Dans 3 m² de pelouse,
3 pieds d'orchidées,
3 motifs différents. 


lundi 8 juin 2009
Orchidée pas marrante
Le lutin n'a pas l'air commode !
mardi 19 mai 2009
Pâquerette
Toute simple, toute belle...
samedi 16 mai 2009
Aux iris
Au village d'à côté, un particulier s'est planté un champ d'iris pour le plus grand plaisir des promeneurs.
vendredi 15 mai 2009
Plantes sauvages désirées
Plantain et euphorbes. Très jolis et facilement contrôlable. On peut laisser les graines du plantain aux oiseaux. Les euphorbes (réveille-matin) j'adore. J'en parle rien que pour caser la photo. On ne peut pas appeler ça des mauvaises herbes !
jeudi 14 mai 2009
Plume végétale

En haut-marnisch, ça s'appelle un balibeu
et j'aime beaucoup cette plante.
Dans les livres, c'est un salsifi des prés.
La fleur ressemble à celle du pissenlit, à peine plus claire,
mais la plante monte.
La boule est plus grosse et moins fragile.
Ici, elle commence à peine à se former.
On dirait l'aigrette d'un oiseau.
mercredi 13 mai 2009
Orchidée
Une orchidée de la pelouse.
Ce n'est pas la même que celle de la semaine dernière.
samedi 9 mai 2009
Autres plantes sauvages indésirables.
Je tolère bien des plantes sauvages dans les coins cultivés. Mais enfin, il y a celles qu'il vaut mieux arracher quand elle sont petites, à commencer par la mauve, à cause de ses racines costaud. On peut en laisser une pour les belles fleurs roses su plein été quand plus rien d'autre ne fleurit, mais les feuilles attrapent vite la rouille, tombent et finalement, ce n'est pas chouette. Par contre, les jeunes feuilles vont bien dans la soupe.
Les composées à feuilles un peu piquantes ou rèches portent le nom générique de largeottes en H. Marne.
Annuelles, elles ne sont pas méchantes et s'arrachent bien. C'est plutôt par habitude culturelle qu'elles sont mal vues. Celles à feuilles rèches sur la 2ème photo sont comestibles toutes jeunes, mais enfin, ce n'est pas mon régal. Ce sont les cousines des pissenlits, que je laisse fleurir quand la terre est meuble ou que j'arrache tôt, si elle est sèche.
Le bouton d'or, même celui qui fait des stolons, ne me panique pas. Il n'est là que parce qu'il pleut. Ses fleurs jaunes se voient bien de loin, je le laisse. Par temps sec, il disparaîtra.
J'en garde quelques autres pour bientôt (il me manque les photos !)





















